« All you need is love », chantaient malicieusement les Beatles pour séduire des groupies sous LSD qui balançaient leurs petites culottes.

En ce qui me concerne, je ne suis jamais tombé amoureux. Si l’on devait disséquer ma vie sentimentale, je devrais même vous préciser que ma relation la plus longue a duré six mois seulement, dont quatre de pause. À vrai dire, nous ne nous sommes pas revus à l’issue du break, ce qui implique que notre couple n’a finalement duré que deux mois… Oh non, pardonnez-moi ! Ma relation la plus longue est en fait la dernière, trois mois, il y six ans — c’est toujours plus que la durée annoncée juste avant.

Certains crieront que je dois trimballer un paquet de névroses, d’autres penseront que je n’ai pas encore trouvé le bon. Je pourrais certes suivre une thérapie, mais garde plutôt ce genre de question pour le moment où je ressemblerai à Joan Rivers et devrai écrire mes mémoires pour rester dans l’oeil du public…

Quoi qu’il en soit, vous comprendrez donc que j’ai beaucoup hésité avant de consacrer un numéro à la Saint-Valentin, fête probablement responsable d’un quart des gremlins en poussette qui nous forcent à nous lever des strapontins. Puis, j’ai réalisé qu’elle pouvait aussi nous servir de prétexte pour parler de choses bien plus intéressantes qu’un remake de Love Actually.

Qui dit cadeaux, dit joaillerie, mais qu’en est-il des bijoux éthiques ? À l’heure où la mode se veut de plus en plus verte, cette vague atteint-elle aussi les plus précieux des accessoires ? Pour quel prix ? Tandis que l’on partage déjà une déclaration d’impôts, quelles sont les pièces gender fluid à adopter pour une garde-robe commune ? Faire rimer unisexe et style pointu ? Enfin, comment parvenir à consoler cet(te) amie qui déprime à l’idée de son rencard avec Ben & Jerry’s ?

Au cas où vous vous le demandiez, je serai sans doute ivre le 14. Tout comme le 13 et le 15… •

Sommaire de la semaine

(Crédits photo : le premier samedi du mois, à minuit sur Canal+)